L'essence des faits

Discussion in 'Français - French' started by macoooo, Sep 14, 2017.

  1. macoooo
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    Que dit la religion islamique sur la femme?
    Le Coran met en avant une condition valorisée de la femme.
    Historiquement, l'Islam a été la première culture à admettre par exemple la totale indépendance financière de la femme, à lui accorder des droits codifiés, que même certaines parties de l'Europe d'aujourd'hui leur refuse (le vote par ex.). Dans l'idéologie islamique, la femme n'a jamais été un objet purement sexuel, à contrôler, à voiler, à exclure de la vie sociale. Et les quelques versets coraniques ci-dessus le disent bien (voir supra).


    Qu'on n'accuse pas la position de l'Islam, et ni la présentation qui en est ici faite sur ce “problème” de la femme, de faire l'amalgame entre la condition de femme et la condition de mère......Ce n'est pas l'égalité quantitative, extérieure (concept humain) que l'Islam préconise, mais plutôt une équité, une justice, un sentiment de complémentarité entre l'homme et la femme, au sein de la famille et de la société en général. La femme, avant d'être une mère, est un être humain, différent de l'homme de par sa nature même. Dieu, notre Créateur Sublîme, sait mieux que quiconque les forces et les faiblesses de ses créatures.

    L'homme, ou la femme, ne peuvent avec nos sens limités, embraser la science de Dieu. Il recommande à la femme de préserver sa pudeur, avant son mariage, et qu'après son mariage, le rôle de la femme le plus sacré et le plus essentiel est de veiller au bien-être et à l'harmonie du foyer, à l'éducation des enfants et au bonheur de sa famille.
    Énormes responsabilités, pour quiconque réfléchit aux implications qu'elles comportent. Mais l'Islam ne s'oppose pas au travail de la femme, mère ou célibataire, en dehors de son foyer (en accord avec son mari). Si cela est une nécessité pour le bien-être du couple. Les deux grands principes à respecter, principes imposées par Dieu, mais qui découlent de la logique: le travail exercé par une musulmane doit préserver sa dignité et sa pudeur, tout autant que sa vie de famille (qui ne doit jamais être négligée).


    Vous avez raison! Ces mêmes principes s'appliquent à l'homme aussi! Mais un détail qui a son importance: l'Islam ne fait aucune obligation à la femme de dépenser (sauf si elle le veut) le salaire de son travail pour l'entretien de sa famille: son salaire ou son héritage lui appartient exclusivement. Obligation est faite par contre à l'homme de subvenir aux besoins de sa famille par le fruit de son travail. Il faut le rappeler.
    Le principe général est que tout ce qui touche à la vie du couple et de la famille doit se faire en concertation; et que le mari a la responsabilité de la décision finale, car compte lui sera demandé sur cette responsabilité.


    Mais, dira-t-on, pourquoi “la prééminence à l'homme sur la femme”?
    Pourquoi “la femme obtient le tiers de l'héritage de l'homme”?
    Pourquoi ceci, pourquoi cela?
    Tout a une réponse. Notre Créateur, dans Son infinie Sagesse, a prévu ce qu'il fallait prévoir, et a fait silence ailleurs. Rien n'est fortuit.
    Mais, la globalité de ce problème ne peut certes être exposée en quelques lignes, il faut le relier à une autre religion, autre histoire, autre culture, les exposer en préliminaire et ce n'est pas peu dire! Vous savez le mot “autre”? L'”autre”, est un mot que l'occidental connaît peu. Cet “autre” qui est différent, donc, forcément coupable.

    Nous, musulmans et musulmanes, acceptons l'ensemble du message coranique. Et nous ne faisons aucun accommodement, c'est la Parole de Dieu, incréée et éternelle. Dieu sait mieux, c'est tout. Nous faisons acte d'Islam non par foi aveugle, mais par acceptation de la cohérence de l'ensemble des principes de Dieu dans le Coran, car nous restituons le problème dans ce cadre et non selon l'étroite vision occidentale.
    Que dit l'Islam sur la Femme ? Rachid El jay - YouTube


    Pour Les Femmes: Regardez Cette Vidéo et Vous ...

  2. macoooo
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    Selon le Coran, la guerre constitue une "obligation non désirée" qui doit être absolument menée dans le respect des valeurs morales humaines, et à laquelle il ne faut recourir qu'en dernière instance.
    Dans un verset, il est rapporté que ceux qui commencent les guerres que Dieu désapprouve, sont les incroyants:
    … Toutes les fois qu'ils allument un feu pour la guerre, Allah l'éteint. Et ils s'efforcent de semer le désordre sur la terre, alors qu'Allah n'aime pas les semeurs de désordre. (Le Coran, sourate al-Ma'ida, verset 64)
    Un examen attentif de la vie du Prophète Muhammad montre que la guerre est un moyen de défense employé seulement dans des situations inéluctables.


    La révélation du Coran à notre Prophète s'est faite en 23 années. Pendant les 13 premières années de cette période, les musulmans, alors minoritaires, ont vécu à la Mecque sous une autorité païenne. Ils firent face à de nombreuses oppressions. Nombre d'entre eux ont été harcelés, maltraités, torturés, et même assassinés, leurs maisons et leurs biens pillés. En dépit de cela, les musulmans ont mené leurs vies sans recourir à la violence et ont toujours appelé les païens à la paix.


    Quand l'oppression devint insupportable, les musulmans durent émigrer à Yathrib, rebaptisée plus tard Médine, où ils purent établir dans un environnement plus paisible et libre, leur propre ordre. L'établissement de leur propre système ne les a d'ailleurs jamais incités à prendre les armes contre les païens agressifs de la Mecque. C'est seulement après la révélation suivante que le Prophète a commandé à son peuple de se préparer à la guerre: Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) - parce que vraiment ils sont lésés; et Allah est certes Capable de les secourir - ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, contre toute justice, simplement parce qu'ils disaient: "Allah est notre Seigneur". (Le Coran, sourate al-Hajj, versets 39-40)


    Ainsi, il a été permis aux musulmans de faire la guerre seulement parce qu'ils étaient opprimés et soumis à la violence. Autrement dit, Dieu a accordé la permission de faire la guerre uniquement à des fins défensives. Dans d'autres versets, les musulmans sont mis en garde contre le recours inutile à la provocation ou à la violence: Combattez dans le sentier d'Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n'aime pas les transgresseurs! (Le Coran, sourate al-Baqara, verset 190)


    Après les révélations de ces versets, des guerres ont eu lieu entre les musulmans et les Arabes païens. Jamais, cependant, les musulmans ne provoquèrent eux-mêmes ces conflits. Notons que notre Prophète a établi un environnement social paisible pour les musulmans en signant un accord de paix (la trêve de Hudaybiya) avec les païens dont il accepta la plupart des requêtes. Pourtant, les païens violèrent l'accord, provoquant ainsi une nouvelle guerre. Néanmoins, les conversions à l'islam se multipliant rapidement, les armées islamiques devinrent très puissantes. Notre Prophète conquit alors la Mecque sans violence et dans un esprit de tolérance. S'il avait voulu, notre Prophète aurait pu se venger des leaders païens de la Mecque. Il n'en fit cependant rien. Il ne leur fit aucun mal, leur pardonna et les traita avec grande tolérance. Les païens, qui se convertiront plus tard à l'islam par leur propre volonté, ne purent qu'admirer le caractère noble du Prophète.


    Les principes islamiques proclamés par Dieu dans le Coran expliquent cette politique paisible et empreinte de tempérance du Prophète Muhammad. Dans le Coran, Dieu commande aux croyants de traiter d'une manière juste et amène même ceux qui ne sont pas musulmans: Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. (Le Coran, sourate al-Mumtahana, versets 8-9)


    Les versets ci-dessus indiquent l'attitude d'un musulman à l'égard des non-musulmans. Il doit traiter gentiment tous les non-musulmans et s'abstenir de se lier d'amitié avec seulement ceux qui montrent une attitude hostile envers l'islam. Au cas où cette hostilité causerait des attaques violentes menaçant l'existence des musulmans, à savoir une guerre contre eux, alors les musulmans doivent répondre justement en considérant les dimensions humaines de la situation. L'islam interdit toutes les formes de barbarisme, d'actes de violence gratuite et d'agressions injustes. Dans un autre verset, Dieu avertit les musulmans et rappelle que la rage éprouvée à l'égard des ennemis ne doit pas les amener à l'injustice: Ô les croyants! Soyez stricts (dans vos devoirs) envers Allah et (soyez) des témoins équitables. Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injuste. Pratiquez l'équité: cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah. Car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. (Le Coran, sourate al-Ma'ida, verset 8)




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    La signification de la notion de "djihad"
    Le concept de "djihad" mérite d'être clarifié, eu égard au thème de cet article.
    La signification exacte de "djihad" est "l'effort". Autrement dit, en Islam, "accomplir le djihad" veut dire "faire des efforts, lutter". Notre Prophète a expliqué que le plus grand djihad est celui "qu'une personne effectue contre soi-même". Ce que l'on entend ici par "soi-même" ce sont les désirs et les ambitions égoïstes de chacun. Lutter intellectuellement contre des vues antireligieuses et athées est également une forme de djihad, au sens fort du terme.
    Hormis ces significations idéologiques et spirituelles, la lutte dans le sens technique - la lutte armée - est également considérée comme un "djihad". Cependant, comme nous l'avons vu précédemment, cette lutte ne doit être menée qu'à des fins défensives. L'utilisation du concept de "djihad" pour des actes d'agression contre des innocents, en somme la terreur, est une grande déformation et une injustice.

    La miséricorde, la tolérance et l'humanisme selon l'islam
    La "doctrine politique islamique" (c'est-à-dire, les principes et décrets islamiques sur des sujets politiques) est au plus haut point pacifique et modérée. Nombre d'historiens et de théologiens non-musulmans le confirment. L'historienne britannique, Karen Armstrong, ancienne nonne et célèbre experte en l'histoire d'Orient, fait le commentaire suivant, dans son livre Holy War (La guerre sainte), qui traite de l'histoire des trois grandes religions: ... Le mot l'islam vient de la même racine arabe que le mot la paix et le Coran réprouve la guerre comme un événement anormal contraire à la volonté de Dieu: "Toutes les fois qu'ils allument un feu pour la guerre, Allah l'éteint. Et ils s'efforcent de semer le désordre sur la terre, alors qu'Allah n'aime pas les semeurs de désordre." (Le Coran, sourate al-Ma'ida, verset 64)

    L'islam ne justifie pas la guerre ou l'extermination agressives, comme la Torah fait dans les cinq premiers livres de la Bible. Religion plus réaliste que le christianisme, l'islam déclare que la guerre est inévitable et parfois une obligation positive pour mettre fin aux oppressions et à la souffrance. Le Coran enseigne que la guerre doit être limitée et conduite de la façon la plus humaine possible . Mohammed a dû combattre non seulement les habitants de la Mecque mais également les tribus juives de la région et des tribus chrétiennes en Syrie qui alliées aux juifs planifiaient une attaque contre lui. Pourtant ceci n'a pas poussé Mohammed à dénoncer les gens du livre. Ses musulmans ont été forcés de se défendre mais ils n'ont pas livré une guerre sainte contre la religion de leurs ennemis. Quand Mohammed a envoyé Zaid contre les chrétiens à la tête d'une armée musulmane, il leur a dit de combattre pour la cause de Dieu bravement mais d'une manière humaine . Ils ne devaient pas molester les prêtres, ni les moines, ni les nonnes, ni les personnes faibles et impuissantes qui ne pouvaient pas combattre. Il ne devait y avoir aucun massacre des civils . Les musulmans ne devaient abattre aucun arbre ni démolir un seul bâtiment . C'était très différent des guerres de Josué. 1


    Après la mort de notre Prophète, les musulmans ont continué à traiter les adeptes des autres religions avec tolérance et respect. Les Etats islamiques sont devenus la maison sûre et libre des juifs et des chrétiens. Après la conquête de Jérusalem, Omar soulagea les chrétiens qui craignaient d'être massacrés en leur expliquant qu'ils étaient en sûreté. Il visita même leurs églises et déclara qu'ils pourraient continuer à pratiquer leur culte librement.


    En 1099, quatre siècles après la conquête de Jérusalem par les musulmans, la ville fut envahie par les Croisés, qui passèrent tous les habitants musulmans au fil de l'épée. Pourtant, allant à l'encontre de ce que craignaient les chrétiens, Saladin, le général musulman qui s'empara de Jérusalem en 1187, ne fit de mal à aucun civil et défendit à ses soldats le pillage. D'ailleurs, il permit aux citoyens chrétiens de prendre tous leurs biens et de quitter la ville en sécurité.

    Les périodes du règne des Turcs Seljukides et de l'Empire ottoman ont été également marquées par la tolérance et la justice de l'islam. Comme chacun le sait, les juifs, expulsés de l'Espagne catholique, trouvèrent la paix qu'ils ont recherchée sur les terres de l'Empire ottoman, où ils se sont réfugiés en 1492. Sultan Mehmed, le conquérant d'Istanbul, a également donné aux juifs et aux chrétiens leur liberté religieuse. Concernant les pratiques tolérantes et justes des musulmans, l'historien A. Miquel dit:
    Les chrétiens ont été gouvernés par un Etat très bien géré, qui était quelque chose qui n'existait pas dans l'empire byzantin ou dans la souveraineté latine. Ils n'ont jamais été soumis à une oppression systématisée. Au contraire, l'empire, et tout d'abord Istanbul, est devenu un refuge pour les juifs espagnols torturés. Ils n'ont jamais été forcés à accepter l'islam.
    Le terrorisme est il un monopole musulman Dr Zakir Naik - ...
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    La hijrah, en l’an 622


    Pendant que les musulmans fuyaient la Mecque par petits groupes, le Prophète, en compagnie de quelques proches, attendait l’ordre divin qui lui permettrait d’aller rejoindre les autres à Yathrib. Quand l’ordre descendit enfin, il donna son manteau à Ali et le fit étendre sur son lit de sorte que quiconque aurait l’idée de regarder à l’intérieur croirait le voir, lui. Les assassins devaient frapper au moment où il sortirait de chez lui, durant la nuit ou tôt le matin. Il savait qu’ils ne feraient aucun mal à Ali. Ils entouraient déjà sa maison lorsqu’il en sortit en douce, sans être vu. Il se rendit chez Abou Bakr et ils allèrent tous deux se réfugier dans une caverne située dans une montagne déserte; ils y restèrent cachés jusqu’à ce que l’agitation et les clameurs s’estompent. À la tombée de la nuit, le fils, la fille et le berger d’Abou Bakr leur apportaient de la nourriture et les informaient des dernières nouvelles. Une fois, un groupe de recherche ennemi passa si près de leur cachette qu’ils arrivaient à saisir leurs paroles. Abou Bakr eut peur et dit : « Ô Messager de Dieu! Si l’un d’eux vient à regarder vers le bas, il nous verra! » Mais le Prophète répondit :


    « Que penses-tu de deux personnes dont le troisième compagnon est Dieu? Ne crains rien, car Dieu est avec nous. » (Sahih al-Boukhari)


    Lorsque le groupe de recherche s’éloigna, Abou Bakr envoya demander qu’on apporte des chameaux et un guide à la tombée du jour, puis ils entreprirent le voyage jusqu’à Yathrib.


    Après avoir voyagé durant plusieurs jours en empruntant des chemins peu fréquentés, ils atteignirent une banlieue de Yathrib appelée Qoubaa. À cet endroit, comme les gens avaient entendu dire que le Prophète avait quitté la Mecque, ils sortaient chaque matin, grimpaient sur les collines pour guetter au loin sa venue, jusqu’à ce que la chaleur insupportable les force à rentrer. Le Prophète et ses compagnons de voyage arrivèrent en milieu de journée, après que les gens se soient retirés chez eux. Un juif qui était à l’extérieur les vit approcher et informa les musulmans que ceux qu’ils attendaient étaient enfin arrivés. Les musulmans sortirent les accueillir.


    Le Prophète resta quelques jours à Qoubaa, où il établit les fondations de la première mosquée de l’histoire de l’islam. Entre-temps, Ali, qui avait quitté la Mecque à pied trois jours après le Prophète, était lui aussi arrivé. Le Prophète, ses compagnons de la Mecque et les « alliés » de Qoubaa se rendirent avec lui à Médine, où les gens attendaient leur arrivée avec impatience.


    Les habitants de Médine (Yathrib) n’avaient jamais connu un jour plus heureux que celui-là. Anas, un proche compagnon du Prophète, a raconté :


    « J’étais présent le jour où le Prophète arriva à Médine et je n’ai jamais connu un jour meilleur et plus heureux que celui-là. J’étais présent, également, le jour où il quitta ce monde et je n’ai jamais connu un jour plus sombre que celui-là. » (Ahmed)



    Chaque famille de Médine espérait que le Prophète viendrait s’installer chez elle et certaines personnes tentèrent même de diriger sa chamelle vers leur maison. Mais il les arrêta et dit :


    « Laissez-la, car elle est guidée par Dieu. »


    Elle dépassa plusieurs maisons, puis elle s’arrêta et s’agenouilla sur la terre de Banou Najjaar. Le Prophète n’en descendit pas tout de suite; elle se releva, marcha un peu, puis se retourna et revint au même endroit et s’agenouilla de nouveau. Alors le Prophète en descendit. Il était satisfait du choix de sa chamelle, car Banou Najjaar comptait ses oncles maternels parmi ses membres et il souhaitait les honorer en allant chez eux. Lorsque des membres de la famille commencèrent à sortir de leur maison pour l’inviter à y entrer, un certain Abou Ayyoub s’avança vers sa monture et la guida vers sa maison. Le Prophète dit :


    « Un homme suit sa monture. » (Sahih al-Boukhari, Sahih Mouslim)


    La première tâche qu’il entreprit, à Médine, fut la construction d’une mosquée. Il envoya chercher les deux garçons qui possédaient la palmeraie qui occupait le terrain qu’il avait choisi pour sa construction et leur en demanda le prix. Ils répondirent : « Nous t’en faisons cadeau, ô prophète de Dieu! ». Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) refusa toutefois leur offre, les paya et construisit une mosquée à cet endroit, participant lui-même aux travaux. Tout en travaillant, les gens l’entendirent prononcer les paroles suivantes :


    « Ô Dieu! La seule vie est celle de l’au-delà. Pardonne aux alliés et aux émigrants. (Sahih al-Boukhari)


    La mosquée servait de lieu de prière pour les musulmans. La prière, qui avait jusque-là été un acte individuel accompli en secret, était maintenant accomplie ouvertement et elle était devenue le symbole de la société musulmane. L’époque où les musulmans et l’islam étaient opprimés et écrasés était révolue. Maintenant, le adhan, c’est-à-dire l’appel à la prière, serait prononcé à voix haute et son appel retentirait jusque dans chaque maison afin de rappeler à chaque musulman de respecter ses obligations envers son Créateur. En plus d’être un lieu de prière, la mosquée était une école où les musulmans apprenaient les divers éléments de leur religion, un lieu de rencontre où les différends de divers groupes étaient résolus et un lieu administratif à partir duquel on gérait les affaires sociales; c’était un véritable symbole de la façon dont l’islam englobe toutes les facettes de la vie quotidienne. On s’acquittait de toutes ces tâches en ce lieu que l’on avait construit à partir des troncs des palmiers qui y étaient déjà et dont le toit avait été fait à partir des branches de ces mêmes palmiers.


    Lorsque la construction de la mosquée fut terminée, il construisit également des maisons de chaque côté de celle-ci pour sa famille, encore une fois à partir des troncs de palmiers. La mosquée et la maison du Prophète à Médine sont toujours là, de nos jours.


    La hijrah était terminée. C’était le 23 septembre 622 et l’ère islamique (le calendrier musulman) commence à partir de ce jour-là. C’est également ce jour-là que Yathrib fut rebaptisée : on lui donna le nom de Madinat-oun-Nabi, c’est-à-dire la Cité du Prophète, communément appelée Médine.


    C’est ainsi que se déroula la hijrah, l’émigration de la Mecque à Yathrib. Les treize années d’humiliation, de persécution, de succès mitigé et d’une mission prophétique difficile à mener faisaient maintenant partie du passé.


    C’était le début de dix années de succès à venir, du plus grand succès ayant jamais couronné les efforts d’un homme. Jusque-là, il n’avait été qu’un prêcheur. Mais à partir de ce moment, il devint le dirigeant d’un État, d’abord un tout petit État qui, en l’espace de dix ans, allait devenir l’empire d’Arabie. La hijrah marque une division claire dans l’histoire de la mission du Prophète, division que l’on retrouve également dans le Coran. Les révélations de Dieu dont lui et ses fidèles avaient besoin, maintenant, n’étaient pas du même genre que celles dont ils avaient eu besoin lorsqu’ils étaient opprimés, à la Mecque. C’est pourquoi, dans le Coran, les sourates révélées à la Mecque diffèrent de celles révélées à Médine; les premières s’adressent aux individus et à leurs états d’âme, de même qu’au Prophète en tant qu’avertisseur, tandis que les autres s’adressent surtout aux musulmans en tant que communauté sociale et politique et au Prophète en tant qu’exemple à suivre, législateur et réformateur.


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    John L. Esposito, professeur de religion et de politique internationale à l'Université de Georgetown, fait un commentaire similaire:

    Pour plusieurs populations non-musulmanes dans les territoires byzantins et persans déjà soumises aux gouverneurs étrangers, le règne islamique a signifié un changement de gouverneurs, les nouveaux étant souvent plus souples et plus tolérants, plutôt qu'une perte de l'indépendance. Plusieurs de ces populations ont même joui d'une plus grande autonomie locale et ont souvent payé des impôts inférieurs... En ce qui concerne la religion, l'islam s'est montré plus tolérant, accordant une plus grande liberté religieuse aux juifs et aux chrétiens indigènes . 3



    Tel qu'il est ainsi clairement noté, l'Histoire n'a jamais témoigné contre les musulmans "faiseurs de turpitude". Au contraire, ces derniers ont apporté la sécurité et la paix aux gens de toutes les nations, de toutes les croyances, vivant dans le grand territoire sur lequel ils ont régné.

    En bref, la compassion, la paix et la tolérance constituent les valeurs morales principales du Coran et l'islam vise à supprimer la turpitude de la surface de la terre. Les commandements du Coran et les pratiques des musulmans à travers l'Histoire sont très clairs, et ne laissent de fait planer aucun doute.

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    Au nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux, le Très miséricordieux

    Parmi les choses sur lesquelles le Prophète a attiré l’attention au cours du Pèlerinage d’Adieu, il y a la mise en garde contre l’abomination et l’interdiction de commettre les grands péchés et les fautes majeures. Il a surtout mis l’accent sur l’association à Allah, le meurtre, l’adultère et le vol.

    D’après Salama ibn Qays al Achja’î : « Le Messager d’Allah a déclaré au cours du Pèlerinage d’Adieu : Apprenez ces quatre choses : n’associez rien à Allah, ne tuez personne dont Allah a rendu le sang sacré si ce n’est en toute équité, ne faites point l’adultère et ne volez point. » Rapporté par Ahmad, Tabaranî, Al Hâkim avec une chaîne de transmission authentique. Il a donc mis en garde contre ces fautes gravissimes et ces péchés funestes et les a interdits.

    « Ces quatre choses » : A travers cette parole, il nous informe de l’éminent danger que représentent ses quatre abominations constituant les plus grands et les plus gravissimes péchés. En effet, il y a deux sortes de péchés : les péchés majeurs ou les péchés mineurs.

    Un grand péché : c’est toute action entraînant la malédiction, la colère de Dieu, l’Enfer, une punition corporelle sur terre, ou la menace dans l’au-delà (son auteur encourant, par exemple, de ne pas entrer au Paradis, de ne pas sentir son odeur, …) Il peut être lié à des indices du genre : quiconque fait telle chose n’a pas la foi, ne fait pas partie des nôtres, est coupable d’un péché, etc. Tous ces éléments entrent dans la définition des grands péchés. Ils concernent : l’association, le meurtre, l’adultère, le vol, la sorcellerie, la diffamation des femmes chastes et insouciantes parmi les croyantes, consommer impunément l’argent des orphelins, pratiquer l’usure, désobéir aux parents, les faux serments, les faux témoignages, boire de l’alcool, le mensonge, la médisance, la calomnie, etc. bref, tout péché certifié dans les textes entrant dans ce registre. Allah a fait l’éloge à maints endroits dans Son livre, des personnes qui s’abstiennent des grands péchés. Il leur a promis une noble destinée, une récompense immense et une noble demeure.

    Allah a dit : « Ceux qui s’éloignent des grandes fautes et de la perversité en dehors des fautes infimes ; Allah a le pardon large. » « Ceux qui s’éloignent des grandes fautes et de la perversité. Et lorsqu’ils se mettent en colère, ils pardonnent. » « Si vous vous éloignez des plus grands parmi les péchés qui vous sont interdits, Nous effacerons vos fautes et vous ferons entrer dans une noble demeure. »

    Il nous informe qu’Il recense tout mal commis par les créatures qu’il soit petit ou grand. Tout cela est consigné et écrit dans un livre que l’individu trouvera devant lui le Jour de la Résurrection. Le Seigneur rétribuera ainsi ceux qui auront mal agi en fonction de leurs actes comme il rétribuera en bien les auteurs des bonnes œuvres. Allah le Très-Haut a déclaré : « Ils diront : « Malheur à nous ! Qu’a ce livre à ne rien omettre de nos actions, petites ou grandes, sans les inscrire ! » Ils trouveront leurs actions présentes et Ton Seigneur ne lésera personne. » « Toute action petite ou grande est consignée. »

    Il les a prévenus qu’ils encouraient la menace à cause de leurs mauvaises actions. Plus le péché est grand, plus la menace est grande et plus la punition est sévère. Allah le Très-Haut a révélé : « Ceux qui n'invoquent point avec leur Seigneur une autre divinité, et ne tuent point une âme dont la vie est sacrée par Dieu, sauf en toute équité, et ne font point l’adultère. Celui qui fait cela aura commis un péché. Il lui redouble le châtiment le Jour de la Résurrection où il sera avili pour l’éternité. »

    Or, les grands péchés ont des degrés différents selon leur gravité et leur ampleur. Ils prennent plus d’ampleur s’ils sont répétés et sont coutumiers ou s’ils engendrent d’autres péchés. Le plus grand des quatre péchés cités dans le hadith précédent est celui dont le Prophète a souligné l'importance. Pour atteindre le maximum de personnes, il a profité de l’occasion du pèlerinage où il a fait ses adieux aux gens, pour confirmer qu’il fallait s’en méfier, et insista sur sa gravité et ses immenses préjudices pour le fautif et son auteur, sur terre et dans l’autre monde. Ce péché, le plus grand de tous, est l’association à Allah . Il n’en existe pas de plus grand.

    Voilà pourquoi le Prophète l’a cité en premier, pour signaler qu’il est le plus grave de tous et la pire des fautes. Son auteur sera amené le Jour de la Résurrection pour être traîné par le visage et conduit dans les flammes de la Géhenne pour les siècles des siècles. Il ne sera pas soulagé par la mort, ni soulagé du châtiment. Le Paradis lui sera interdit, il n’y sentira même pas l’odeur et ne goûtera à aucune de ses jouissances. « Quiconque voue des associés à Allah sera interdit au Paradis et sa demeure sera l’Enfer. Personne ne pourra secourir les injustes. »

    Au demeurant, [après la mort] il existe l’espoir de se faire pardonner pour l’auteur de tout péché en dehors de l’association. Bien qu’il puisse goûter en partie au châtiment de l’Enfer, le Jour de la Résurrection, son séjour y sera tôt ou tard abrégé. Quant au polythéiste, il n’a aucun espoir de se voir pardonner, et n’a aucun moyen de parvenir au pardon divin. De plus, il ne sera pas sauvé des flammes de l’Enfer où le séjour sera éternel.

    Le Prophète a dit : « Les gens de l’Enfer, qui sont ses hôtes, n’y mourront ni n’y vivront. Par contre, des gens seront touchés par l’Enfer à cause de leurs péchés. Celui-ci les brûlera à tel point qu’ils seront carbonisés. Ils seront alors autorisés à recevoir l’intercession. Ensuite, ils seront conduits par groupes où ils seront dispersés dans les fleuves du Paradis. Il sera dit ensuite : Ô habitants du Paradis ! Versez-leur de l’eau. Ils repousseront ensuite comme une graine emportée par le torrent. » Rapporté par Muslim.

    La situation du païen est vraiment étonnante. Allah, le Seigneur de l’univers le crée tandis que lui adore un autre parmi les pierres, les arbres, les tombeaux, etc. qui sont des matières qui n’ont aucun pouvoir sur leur propre sort ni en bien ni en mal. Elles n’ont même pas la capacité de donner ou de prendre quoi que ce soit à quiconque. A fortiori comment pourraient-elles avoir un pouvoir en faveur d’autrui ? C’est pourquoi lorsqu’il fut demandé au Prophète : « Quel est le plus grand péché ? » Il a répondu sans détour : « Le fait de donner à Allah un égal alors qu’Il t’a créé ! » Y a-t-il plus grande injustice ? Y a-t-il un péché plus affreux ? Y a-t-il un crime plus gravissime que d’associer une créature faible et imparfaite au Seigneur, le Créateur illustre ?
    Ainsi, Allah a informé au sujet des polythéistes qu’ils n’ont pas considérés Allah à Sa juste valeur dans trois endroits différents de Son Livre. Comment peut-on l’estimer à Sa juste valeur lorsqu’on lui donne un égal, un équivalent, un associé ? Allah est bien plus haut que leur association !

    Après l’association, vient ensuite au niveau de la gravité dans le hadith : le meurtre, l’adultère, puis le vol. Ils constituent tous des préjudices envers les droits des autres alors que l’association était une atteinte au droit du Créateur . Tuer quelqu’un impunément est une atteinte au sang des personnes, l’adultère est une atteinte à l’honneur, et le vol est une atteinte aux biens des personnes. Toutes ses transgressions ne sont absolument pas tolérées par Allah. Nous avons déjà mentionné les paroles du Prophète dans son sermon de ‘Arafat, mais aussi dans un sermon à Mina disant : « Sachez que votre sang, vos biens, et votre honneur sont sacrés comme sont sacrés ce jour-ci, votre terre-là, et votre mois-ci. » Plus haut, il a évoqué leur aspect sacré (interdit) alors qu’ici il mit en garde de ne pas violer cette interdiction, cette sacralisation.

    Il est important de savoir enfin que toute personne qui se repent de n’importe quel péché, sera pardonnée par Allah. Le repentir annule les fautes passées comme le précise le verset : « Dis : Mes serviteurs qui ont fait du tort à eux-mêmes ! Ne désespérez pas de la Miséricorde d’Allah, Allah pardonne tous les péchés. Il est certes le Tout Absoluteur et le Tout Miséricordieux. »
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  8. macoooo
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  9. macoooo
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    L'humanité n'a eu connaissance des commandements de Dieu que par deux voies : en premier lieu la parole de Dieu et en second lieu les Prophètes qui ont été choisis par Dieu afin de communiquer sa volonté aux êtres humains. Ces deux voies vont de paire et toute tentative pour connaître la volonté de Dieu en négligeant l'une ou l'autre de ces voies, a toujours été trompeuse. Les hindous, délaissant leurs prophètes, se plongèrent dans leurs livres qui se révélèrent être des rébus dans lesquels ils s'égarèrent. De même, les chrétiens ne prêtèrent guère attention au livre de Dieu, n'accordèrent d'importance qu'au Christ et non seulement ils lui donnèrent le rang de divinité, mais négligèrent jusqu'à l'essence du Tawhid (monothéisme), contenue dans la Bible.

    En réalité les principales écritures révélées avant le Coran, c'est-à-dire l'Ancien Testament et l'Evangile, n'ont été transcrites sous forme de livres qu'après le temps des prophètes et ce fut alors après traduction, car les disciples de Moïse et de Jésus ne firent guère d'efforts pour préserver ces révélations du vivant de leurs prophètes. Elles ne furent écrites que longtemps après la disparition de ceux auxquels elles avaient été révélées. C'est ainsi que la Bible, telle que nous la connaissons à l'heure actuelle (l'Ancien et le Nouveau Testament), est composée de traductions de récits individuels concernant les révélations originelles et contenant les ajouts et suppressions faits par les disciples des prophètes en question. Tout au contraire, le dernier livre révélé, le Coran, subsiste dans sa forme originelle. Dieu a veillé Lui-même à ce qu'il soit préservé. C'est la raison pour laquelle le Coran a entièrement été écrit du vivant du Prophète Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) sur des feuilles de palmier, des morceaux de parchemin, des os, etc.

    De plus, des dizaines de milliers de compagnons du Prophète mémorisèrent le Coran dans son entier. Le Prophète lui-même le récitait à l’ange Gabriel une fois par an et deux fois, alors qu'il était sur le point de mourir. Plus tard, le premier Calife, Abou Bakr chargea Zaid Ibn Thabit, le scribe du Prophète, de rassembler les écrits du Coran en un seul volume, qui ne quitta pas Abou Bakr jusqu'à sa mort. Il passa alors aux mains du second Calife Omar, puis à celles de l'épouse du Prophète, Hafsa. Le troisième Calife Othman fit faire plusieurs copies de ce volume original et les envoya dans les différents territoires musulmans.

    Le Coran fut méticuleusement préservé, car il devait être le Livre des commandements qui allaient guider l'humanité pour l'éternité. C'est pour cette raison qu'il ne s'adresse pas seulement aux Arabes, bien qu'il fût révélé dans leur langue. Il s'adresse à l'homme en tant qu'être humain. « Ô Homme ! Qui t'a détourné de ton Seigneur » (Le saint Coran, chapitre La rupture, verset 6).

    L'application des préceptes coraniques est montrée par l'exemple de Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) et des pieux musulmans à travers les âges. L'approche du Coran est caractérisée par les instructions données qui ont pour objectif le bien-être de l'homme et s'appuient sur les moyens qui sont à la portée de celui-ci. La sagesse coranique est décisive en toutes choses. Elle ne condamne ni ne martyrise la chair, mais elle ne néglige pas l'âme. Elle ne donne pas forme humaine à Dieu et elle ne déifie pas l'homme. Chaque chose a sa place dans la création.

    Pour tout dire, les érudits qui prétendent que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) est l'auteur du Coran, soutiennent quelque chose d'humainement impossible. Un individu quelconque du VIe siècle de l'ère chrétienne aurait-il pu émettre des vérités scientifiques telles que celles que contient le Coran ? Aurait-il pu décrire l'évolution de l'embryon dans l'utérus avec autant de précision que dans la science moderne ? D'autre part,


    peut-on logiquement penser que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui), qui jusqu'à l'âge de 40 ans n'était connu que pour son honnêteté et son intégrité, aurait commencé tout d'un coup à produire un livre dont la qualité littéraire reste inégalée, et dont l'équivalant n'a jamais été produit par aucun de ceux qui forment la cohorte des plus grands poètes et orateurs arabes ? Enfin, est-il justifié de dire que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui), surnommé Al-Amin (celui qui est digne de confiance) par ses contemporains, dont les érudits non-musulmans continuent d'admirer l'honnêteté et l'intégrité, aurait apporté de fausses assertions et entraîné à sa suite des milliers d'hommes de caractère, honnêtes et intègres, capables d'établir la meilleure société humaine sur terre, avec des mensonges ?

    En réalité, tous ceux qui cherchent la vérité avec sincérité et impartialité, croiront que le Coran est le Livre révélé par Dieu.

    Est-ce Que Muhammad (S.A.A.W) A Écrit Le Coran Pour ...

    Le Coran est la parole de Dieu (Preuves irréfutables) - Dr Zakir naik

  10. macoooo
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    les opinions de quelques érudits non musulmans sur le Coran.

    1. « Le lecteur pourra constater que le monde moderne s'approche de plus en plus de la vérité en ce qui concerne le Coran. Nous appelons tous les érudits sans préjugés à étudier le Coran à la lumière de ce qui a été dit ici. Nous sommes convaincus que le lecteur ne pourra qu'être persuadé que le Coran n'aurait jamais pu être écrit par un être humain. Aussi souvent que nous le lisons, au départ et à chaque fois, il (le Coran) nous repousse. Mais soudain il séduit, étonne et finit par forcer notre révérence. Son style, en harmonie avec son contenu et son objectif, est sévère, grandiose, terrible, à jamais sublime. Ainsi, ce livre continuera d'exercer une forte influence sur les temps à venir. » Goethe cité dans "Dictionary of Islam " de T.P. Hughes, p.526.

    2. « Le Coran occupe, de l'aveu général, une position importante parmi les plus grandes écritures religieuses du monde. Bien qu'étant la dernière-née des œuvres inoubliables de ce type de littérature, il n'y a aucune d'elles qui le surclassent dans le merveilleux impact qu'il a su créer sur une multitude d'hommes. Il a fait naître un tout nouvel aspect de la pensée humaine et un caractère tout aussi nouveau. D'abord, il convertit de nombreuses tribus hétérogènes des déserts de la péninsule arabe en une nation de héros, et fonda par la suite les grandes institutions politico-religieuses caractéristiques du monde musulman, qui constituent une des forces majeures avec lesquelles L'Europe et l'Orient doivent compter aujourd'hui. » G. Margoliouth, Introduction au "Koran" de J.M. Rodwell. New York, Everyman's Library 1977, p. VII.

    3. « Bref, c'est une œuvre qui crée des émotions tant vives qu'inconsistantes, même chez le lecteur éloigné dans le temps et bien plus encore, par rapport au développement intellectuel. » Dr. Steingass, cité dans "Dictionarv of Islam " de T.P. Hughes, pp. 526-7.

    4. « Ce dernier constat rend inacceptable l'hypothèse de ceux qui voient en Muhammad l'auteur du Coran. Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu en devenant par ailleurs, du point de vue de la valeur littéraire, le premier auteur de toute la littérature arabe, énoncer des vérités d'ordre scientifique que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela, sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport ? » Maurice Bucaille, La Bible, Le Coran et la Science Edition 1978, p. 126.

    5. « Peut-être que l'on ne saurait donc, ici, évaluer ses mérites en tant qu’œuvre littéraire, suivant des règles préconçues, nées d'un goût esthétique et subjectif, mais plutôt par rapport aux effets qu'il eut sur les contemporains et les compatriotes de Muhammad. S'il a choisi un ton aussi austère et convaincant pour s'adresser aux cœurs de ses auditeurs, pour souder des éléments centrifuges et antagonistes en un ensemble compact et bien structuré, animé par des idées jusqu'alors inconnues de l'intellect arabe, son éloquence était sans doute parfaite, tout simplement du fait d'avoir converti des tribus sauvages en une nation civilisée et ajoute une nouvelle trame a la vieille chaîne de l'histoire. » Dr. Steingass, cité dans "Dictionary of Islam " de T.P. Hughes. p. 528.

    6. « Voulant par la présente tentative surclasser mes prédécesseurs et proposer quelque chose qui saurait faire résonner, quoique faiblement, la rhétorique sublime du Coran arabe, j'ai éprouvé toutes les peines à maîtriser les rythmes complexes et magnifiquement variés qui, outre le message lui-même, permettent au Coran de compter incontestablement parmi les plus grands chefs-d'œuvre littéraires de l'humanité... Cette caractéristique particulière, cette "symphonie inimitable" ainsi que le croyant Pickthall décrit son Holy Book "dont les airs poussent les hommes à l'extase et aux larmes" - a été presque totalement ignorée par les traducteurs précédents. Ainsi, on ne s'étonne guère de constater que ce qu'ils ont écrit paraît terne et plat par rapport à l'original, somptueusement orné. » Arthur J. Arberrv, Thé Koran Interpreted, London. Oxford L’Universily Press. 1964 p. X.

    7. « Une analyse puisement objective du Coran à la lumière des connaissances modernes, nous amène à reconnaître l'harmonie existant entre les deux, ainsi qu'on l'a fait ressortir à maintes reprises. On a du mal à s'imaginer qu'un homme du temps de Muhammad ait pu être l'auteur de telles affirmations. Compte tenu du niveau intellectuel de l'époque, de telles considérations répondent en partie de la place exceptionnelle qu'occupe la révélation coranique et contraignent le scientifique impartial à admettre son incapacité de fournir une explication fondée uniquement sur la logique matérialiste. » Maurice Bucaille, Le Coran et la Science Moderne. 1981. p. 18
    Débat #3 Le Coran Source d'Erreurs ou d'Infos Zakir Naik ...


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